Décider seul ne signifie pas réfléchir seul
Être manager ou dirigeant, c’est souvent être celui ou celle qui doit, à un moment donné, prendre la décision.
Une orientation stratégique. Une évolution d’organisation. Une décision concernant un collaborateur. Un choix qui engage l’entreprise.
Et parfois, le plus difficile n’est pas de décider.
C’est de trouver un espace pour réfléchir avant de décider.
Car lorsque l’on est au sommet de l’organisation, certaines questions sont plus difficiles à partager.
À son équipe, parce qu’il faut parfois préserver le cadre.
À son CODIR, parce que chacun a ses propres enjeux.
À ses proches, parce qu’ils ne connaissent pas nécessairement la réalité de l’entreprise.
Alors, avec qui prendre ce temps de recul ?
Pas nécessairement pour obtenir une réponse.
Mais pour pouvoir poser les questions, y compris celles qui dérangent un peu :
Qu’est-ce qui est réellement en jeu ?
Qu’est-ce qui relève des faits et qu’est-ce qui relève de ma perception ?
Qu’est-ce que je cherche à préserver ?
Qu’est-ce que j’éviterais peut-être de regarder ?
Quelles conséquences suis-je prêt à assumer ?
Dans ces moments-là, disposer d’un regard extérieur peut être précieux.
Quelqu’un qui n’a pas d’enjeu dans la décision, qui ne cherche pas à décider à la place du dirigeant, mais qui peut écouter, questionner, challenger et aider à clarifier.
C’est notamment l’un des espaces que peut offrir le coaching de dirigeant.
Un temps pour sortir quelques instants de l’action.
Prendre de la hauteur.
Mettre de l’ordre dans ses réflexions.
Et revenir à la décision avec davantage de clarté.
Parce que décider seul est parfois inhérent à la fonction. Mais réfléchir seul ne devrait pas forcément l’être.





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