De manager à dirigeant : le piège de continuer à faire comme avant 😏
Quand on devient dirigeant, on ne perd pas du jour au lendemain ses réflexes de manager.
On continue à vouloir résoudre les problèmes, apporter des réponses, sécuriser les décisions. Après tout, c’est souvent ce qui a fait notre réussite.
Mais à mesure que les responsabilités s’élargissent, une difficulté apparaît : on ne peut plus être partout, ni continuer à fonctionner comme avant.
Il faut accepter de ne pas avoir toutes les réponses. Laisser ses équipes chercher leurs solutions. Arbitrer sans disposer de toutes les informations. Prendre le temps de réfléchir alors que l’opérationnel réclame une attention constante.
Et surtout, accepter que sa valeur ajoutée ne repose plus uniquement sur ce que l’on fait, mais sur ce que l’on permet aux autres de faire.
C’est un changement de posture qui touche autant aux pratiques managériales qu’à la manière de se positionner dans l’organisation : où mon intervention est-elle réellement nécessaire ? Qu’est-ce que je continue à porter alors que cela pourrait être assumé autrement ? À quoi dois-je consacrer mon énergie désormais ?
L’objectif n’est pas de renoncer à son exigence, ni de prendre de la distance pour le principe. C’est de trouver le bon niveau d’intervention, de décision et de recul pour exercer pleinement sa responsabilité.
Devenir dirigeant, c’est aussi apprendre à ne plus être indispensable partout pour être utile là où cela compte vraiment.
Et vous, quel réflexe de manager avez-vous dû faire évoluer en prenant davantage de responsabilités ?





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